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Dame
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21 juillet 2010

Don d'orgasmes


orgasme




Je me réjouis d'apprendre que Catherine Millet serait Lacanienne. La dame a beaucoup consommé dans la vie... le vrai, le faux.. le laid.. le beau... le dur... le mou... qui a un grand cou... et tout... et tous...

Lacan lui,  a fait ses classes devant "l'Origine du monde de G. Courbet", caché derrière un rideau dans son cabinet... Si, si... les mauvaises langues prétendent qu'il se branlait devant le tableau...

Ce ne sont que de mauvaises langues... parce que en vérité, Lacan,  comme tout homme consciencieux, vérifiait ainsi sa crédibilité et son sérieux auprès de ses patientes.

Ces deux grands penseurs, bien entrainés, nous affirment que la jouissance féminine est muette. (Le coeur des vierges, qui ne connait rien à l'orgasme, m'affirme que Lacan est un homme... oui, je sais. Et alors ? ).

Soudain, j'ai des doutes... pas sur mon sexe de genre féminin (enfin il me semble), mais sur mes partenaires d'un jour ou de toujours, Lacaniens à n'en point douter, auprès de qui... sans me l'avouer, j'ai du passer pour folle. Parce que, si je me retiens de crier pendant l'orgasme, je meurs d'un arrêt cardiaque.

"De Lacan à Catherine Millet, ça consonne. La jouissance féminine ultime, nous disent-ils, la vraie, la seule, est muette. Je n’ai pas le temps ici de vous en expliquer les nuances et mon propos n’est pas de dire : l’expérience le prouve. Libre à chacun de se faire une idée. Mais enfin Millet nous dit bien que le hurlement est davantage un agent d’excitation que de jouissance; quand ça jouit, ça jouit trop intensément pour émettre du bruit. Quant à Lacan, c’est toujours l’image d’une petite fille muette qui lui vient, pour l’évocation de la jouissance féminine. Qu’en est-il de cette jouissance, mystérieusement identifiée à la figure d’une petite fille coite aux yeux fermés ?"
ici

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Commentaires
D
[I]* Yojik, j'irai voir la vidéo ailleurs... je ne manquerai pas vous en parler.<br /> <br /> * Waldo, le psy ne donne aucune solution... c'est au patient à trouver SA sortie de secours. Dans mon cas, elle fut salutaire. Je n'ai pas voulu m'allonger, je préférais reste face à face avec lui...<br /> <br /> * Comme vous Nush, j'ai eu besoin d'un chiâtre.. Je ne sais pas si je m'en suis complètement sortie (rires), mais je vais mieux. Il n'était pas lacanien, parlait un peu plus, mais juste ce qu'il faut pour me sortir de ma torpeur.<br /> J'avoue que les situations que vous citez ne sont pas faciles à vivre... et vous avez bien fait d'essayer.<br /> Rires... le sujet mérite être débattu. En silence ou pas ? ce qui m'agaçait surtout c'était l'avis de C. Millet.<br /> <br /> Beau week end à tous.[/I][bouquet]
N
Je reconnais avoir eu grandement besoin d’un « chiâtre » pendant quelques années. J’ai été abandonnée, moi Princesse au Poids (ou Alice au pays des grands - cochez la bonne réponse….) pour une fille légèrement plus jeune, beaucoup plus manipulatrice et bien moins jolie. Ce qui a provoqué chez moi des affres de questions auxquelles il a bien a bien fallu que je trouve quelques réponses. J’ai usé deux bonhommes qui ne me parlaient guère mais qui ont su me faire ‘bien’ parler. Douze ans après je crois que je n’ai pas jeté d’argent par les fenêtres. Quoique j’aurais pu acheter quelques aquarelles à Waldo avec le budget...[ange]<br /> <br /> En ce qui concerne les émanations phoniques lors de mes ébats et bien j’avoue que je suis dévastée par des jouissances très silencieuses (ou presque...). Ou alors c’est que la « douleur » transcende le plaisir ; ce qui est parfois vrai, aussi....[Rougit]<br /> C’est compliqué votre sujet ‘Dame’ [rire]!!
W
Le premier psy que j'ai rencontré était chiâtre, donc médecin.<br /> Il marchait tout voûté et regardait les gens par en dessous, il ne me semblait pas très normal...<br /> <br /> J'avais 22 ans, je faisais à l'époque une BD de SF et de fantastique, largement assaisonnée de SM et d'érotisme; et dans une soirée chez des copains qui aimaient mes petits Mickeys, le bon Dr. était là ( je me demande encore pourquoi ).<br /> <br /> Il a regardé mes planches comme les autres, et à la fin de la soirée, il m'a dit, avec un sourire de barracuda : " Vous devriez venir à mon cabinet, on pourrait bavarder..." J'ai eu la trouille de ma vie.<br /> <br /> Par la suite, j'ai eu des amies qui faisaient une analyse chez des psys - pas chiâtres, ceux-là mais analystes -, et quand j'ai appris qu'elles payaient pour se coucher sur un canapé et devaient se raconter devant un type qui ne leur donnait aucune solution - voire restait parfaitement silencieux - j'ai eu une impression d'arnaque gigantesque...<br /> Au demeurant, les dames en question sont restées avec leurs problèmes, simplement délestées d'un bon paquet de fric.<br /> <br /> Je n'ai jamais dit que les psys étaient des crétins, et celui dont vous nous indiquez le blog est certainement drôle, mais ça aggraverait plutôt leur cas, à mes yeux...
Y
Dommage.<br /> Vous ratez là un intense moment de la vie amoureuse des animaux.<br /> Avec des râles qui laissent penser que putain, qu'est-ce que c'est bon.
D
[I]Cher Yojik, j'espère que d'autres que moi aurons eu la chance d'écouter un orgasme en direct... moi, nulle en informatique, on me demande d'installer quelque chose que je ne peux faire sur mon vieux Mac.[/I][snif]
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