Réflexions.
Bordeaux - place de la Bourse
Vers 17 heures hier, je me décidais à sortir acheter un litre de lait. Afin d'éviter la grande galerie marchande et son super grand marché Monoprix, je me dirigeais vers le seul épicier Marocain ouvert jusqu'à 23 heures. OOops... il est fermé !!
A coté du seul petit épicier du quartier, est installé un super marché bio, que même la comtesse, la baronne ou madame Juppé n'y mettraient pas les pieds tellement tout est hors de prix. (bon, ok.. elles y envoient leur bonne, femme de chambre...).
En premier lieu, l'accueil est glacial. On n'entend pas une mouche voler, aucun bruit... même pas les roues des chariots, même pas les bébés hurler dans les poussettes...
Je marche sur la pointe de mes cuissardes, pour ne pas me faire remarquer, et mettre mon litre de lait bio dans mon petit panier... je me laisse aussi tenter par un jus d'oranges bio, sans sucre ajouté. Je manque m'étrangler en passant à la caisse, 8 euros 95 le lait et le jus d'orange.
Et là, je pousse un cri. Bordeaux est une ville chère, tout est trop cher... alors qu'on ne me fasse pas rire avec les prix pratiqués à Paris. Ok, les loyers sont chers à Paris, mais il y a partout des petits super marchés sympas, même dans les arrondissements les plus chics de la capitale. Je sais de quoi je parle.
Mais où le Bordelais "moyen" va-t-il faire ses courses ? (en signalant bien que je n'ai pas de véhicule).
Ici, dans mon quartier... En plus de ceux cités précédemment, des commerces de luxe installés dans une galerie inaugurée dans les années 80 par sa très gracieuse Majesté la Reine d'Angleterre en personne. Des prix accessibles à sa seule bourse, mais certainement pas à mon perte-monnaie..
Sinon, à part
ce petit incident, ce fut pour moi une belle semaine.. Des marques
d'amitié, des gentillesses dans mes emmerdes et mes amours... Ca
réchauffe le coeur.
Et puis......
Toujours......
Ce caprice récurrent, même que maintenant je vois double....
Photo Mikel Marton

